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Drame dans un chantier au Point E : Un ouvrier burkinabè chute d’un immeuble de 5 étages et meurt Un drame a eu lieu ce dimanche 8 mai dans un immeuble en construction sis au Point E. En effet, c’est vers les coups de 11 heures qu’un ouvrier burkinabè a chuté du 5ème étage. Il est décédé sur le coup.

Drame dans un chantier au Point E : Un ouvrier burkinabè chute d’un immeuble de 5 étages et meurt

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Drame dans un chantier au Point E : Un ouvrier burkinabè chute d’un immeuble de 5 étages et meurt Un drame a eu lieu ce dimanche 8 mai dans un immeuble en construction sis au Point E. En effet, c’est vers les coups de 11 heures qu’un ouvrier burkinabè a chuté du 5ème étage. Il est décédé sur le coup.

Un drame a eu lieu ce dimanche 8 mai dans un immeuble en construction sis au Point E. En effet, c’est vers les coups de 11 heures qu’un ouvrier burkinabè a chuté du 5ème étage. Il est décédé sur le coup.

Ouvrier de nationalité burkinabè, Salia Ouattara qui était venu au Sénégal pour travailler ne va plus revoir sa famille. Il est décédé dimanche matin dans le chantier où il travaillait. Un chantier qui se trouve au Rond-Point Dabakh, sis au Point E. Agé de 21 ans, le jeune homme est tombé du 5 étage d’un immeuble en construction. Une chute qui lui a été fatale puisqu’il est mort sur le coup.

Alertés, les éléments du commissariat de Point E ont effectué un déplacement sur les lieux. Ils ont trouvé le corps sans vie gisant dans une marre de sang. Et après les constats d’usage, les sapeurs-pompiers ont acheminé le corps à l’hôpital Abass Ndao de Dakar.

Un des témoins des faits raconte qu’il était dans son véhicule lorsqu’il a entendu un bruit assourdissant. «J’ai vu un jeune homme couché dans une mare de sang, avec la tête fracassée et c’était horrible à voir», a-t-il dit. A l’en croire, après avoir appelé les sapeurs-pompiers, ils sont restés pendant au moins une heure de temps à attendre et c’est ainsi qu’ils ont appelé le Samu.

Le témoin a ainsi regretté la recrudescence de ce genre d’accident mortels dans les chantiers qui se situent au Point E ou à l’Amitié 2 et qui font au moins 10 à 11 étages. «Ce sont des ouvriers maliens, guinéens ou sénégalais qui travaillent dans des chantiers non sécurisés et qui perdent comme ça la vie, alors qu’on ne leur paye que 3000 francs par jour. C’est choquant !», s’est-il insurgé sur les ondes de iradio.

Selon lui, l’Etat doit aider les jeunes qui n’ont pas de travail et qui sont prêts à sacrifier leur vie pour des miettes. Il faut à ce propos rappeler que l’année dernière aussi un cas similaire avait eu lieu dans un chantier sis au Point E.

Il s’agit d’un jeune malien qui essayait de faire monter un monte-charge, remplie de briques au 7e étage. Mais malheureusement pour lui, l’appareil lui est tombé dessus accidentellement. La machine lui a fracassé la tête et il est mort sur le coup, de façon atroce. Et les exemples font florès.
Bes Bi

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