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Afrique : trop de femmes continuent de mourir d’un avortement à risque selon l’OMS

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Afrique : trop de femmes continuent de mourir d’un avortement à risque selon l’OMS

Avec les avortement à risque beaucoup de femme continuent de mourir. Après une longue étude l’organisation mondiale de la santé révélée que trop de femmes ou filles continuent de mourir sur cet avortement à risque. L’OMS penche sur la question pour trouver des solutions.

Améliorer la compréhension de ce qui fonctionne en matière de prise en charge et de soins cliniques des filles et des femmes confrontées à des complications liées à l’avortement, est essentiel pour garantir leur santé et leur bien-être, c’est l’objectif que s’est fixé l’organisation mondiale de la Santé (OMS)
« Ce supplément montre tout le chemin qu’il nous reste à parcourir pour garantir à toutes des soins post-avortement respectueux et de qualité ; cela montre également tout ce que nous pouvons apprendre lorsque nous nous engageons à travailler ensemble », a déclaré Özge Tunçalp, médecin conseil auprès de l’OMS.

Grâce à l’étude multi pays de l’OMS et du HRP sur l’avortement, des données ont été recueillies sur plus de 23.000 femmes fréquentant des établissements de santé et présentant des complications liées à l’avortement. Alors que la plupart de ces femmes avaient des complications légères ou modérées liées à l’avortement, il y en avait encore beaucoup qui avaient des complications graves ou potentiellement mortelles, en particulier en Afrique subsaharienne.

Les articles du supplément montrent que les pays doivent agir rapidement pour s’assurer que les prestataires et les systèmes de santé puissent fournir des soins de qualité aux filles et aux femmes. L’éditorial met en lumière les mesures importantes que les décideurs peuvent entreprendre à savoir accroître l’accès à des services d’avortement de haute qualité à tous les niveaux des soins de santé, veiller à ce que les approches visant à améliorer la qualité des soins post-avortement soient fondées sur des données probantes. Et identifier et utiliser des interventions qui vont au-delà du système de santé y compris lutter contre les croyances néfastes entretenues par les prestataires de soins de santé, reconnaître et traiter les contraintes des systèmes de santé ; et veiller à ce que les filles et les femmes soient autonomisées.

A noter que cette étude a été menée par le programme sur la reproduction humaine (HRP), l’OMS et leurs partenaires dans 17 pays d’Amérique latine et des Caraïbes. HRP est le principal instrument du système des Nations Unies pour la recherche en reproduction humaine afin d’améliorer la santé sexuelle et reproductive, renseigne « Rewmi ».

 

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